« Seigneur, vers qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle » Jn 6, 68



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Le mardi de la 3e semaine du temps ordinaire

Lettre aux HĂ©breux 10,1-10.
FrĂšres, la loi de MoĂŻse ne prĂ©sente que l’ébauche des biens Ă  venir, et non pas l’expression mĂȘme des rĂ©alitĂ©s. Elle n’est donc jamais capable, par ses sacrifices qui sont toujours les mĂȘmes, offerts indĂ©finiment chaque annĂ©e, de mener Ă  la perfection ceux qui viennent y prendre part.
Si ce culte les avait purifiĂ©s une fois pour toutes, ils n’auraient plus aucun pĂ©chĂ© sur la conscience et, dans ce cas, n’aurait-on pas cessĂ© d’offrir les sacrifices ?
Mais ceux-ci, au contraire, comportent chaque année un rappel des péchés.
Il est impossible, en effet, que du sang de taureaux et de boucs enlÚve les péchés.
Aussi, en entrant dans le monde, le Christ dit : ‘Tu n’as voulu ni sacrifice ni offrande, mais tu m’as formĂ© un corps.
Tu n’as pas agrĂ©Ă© les holocaustes ni les sacrifices pour le pĂ©ché ;
alors, j’ai dit : Me voici, je suis venu, mon Dieu, pour faire ta volontĂ©, ainsi qu’il est Ă©crit de moi dans le Livre.‘
Le Christ commence donc par dire : ‘Tu n’as pas voulu ni agrĂ©Ă© les sacrifices et les offrandes, les holocaustes et les sacrifices pour le pĂ©ché’, ceux que la Loi prescrit d’offrir.
Puis il dĂ©clare : ‘Me voici, je suis venu pour faire ta volontĂ©.’ Ainsi, il supprime le premier Ă©tat de choses pour Ă©tablir le second.
Et c’est grĂące Ă  cette volontĂ© que nous sommes sanctifiĂ©s, par l’offrande que JĂ©sus Christ a faite de son corps, une fois pour toutes.

Psaume 40(39),2abc.4ab.7-8a.10.11.
D'un grand espoir
j'espérais le Seigneur :
il s’est penchĂ© vers moi.
En ma bouche il a mis un chant nouveau,
une louange Ă  notre Dieu.

Tu ne voulais ni offrande ni sacrifice,
tu as ouvert mes oreilles ;
tu ne demandais ni holocauste ni victime,
alors j'ai dit : « Voici, je viens.

J'annonce la justice
dans la grande assemblée ;
vois, je ne retiens pas mes lĂšvres,
Seigneur, tu le sais.

Je n'ai pas enfoui ta justice au fond de mon cƓur,
je n'ai pas caché ta fidélité, ton salut ;
j'ai dit ton amour et ta vérité
à la grande assemblée.



Évangile de JĂ©sus Christ selon saint Marc 3,31-35.
En ce temps-là, comme Jésus était dans une maison, arrivent sa mÚre et ses frÚres. Restant au-dehors, ils le font appeler.
Une foule était assise autour de lui ; et on lui dit : « Voici que ta mÚre et tes frÚres sont là dehors : ils te cherchent. »
Mais il leur répond : « Qui est ma mÚre ? qui sont mes frÚres ? »
Et parcourant du regard ceux qui étaient assis en cercle autour de lui, il dit : « Voici ma mÚre et mes frÚres.
Celui qui fait la volontĂ© de Dieu, celui-lĂ  est pour moi un frĂšre, une sƓur, une mĂšre. »



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris




Commentaire du jour : Isaac de l'Étoile
« Celui qui fait la volontĂ© de Dieu, celui-lĂ  est mon frĂšre, ma sƓur, ma mĂšre »



 
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