« Seigneur, vers qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle » Jn 6, 68



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Dix-neuviĂšme dimanche du temps ordinaire

Livre de la Sagesse 18,6-9.
Cette nuit avait Ă©tĂ© connue d’avance par nos PĂšres ; assurĂ©s des promesses auxquelles ils avaient cru, ils Ă©taient dans la joie.
Et ton peuple accueillit Ă  la fois le salut des justes et la ruine de leurs ennemis.
En mĂȘme temps que tu frappais nos adversaires, tu nous appelais Ă  la gloire.
Dans le secret de leurs maisons, les fidĂšles descendants des justes offraient un sacrifice, et ils consacrĂšrent d’un commun accord cette loi divine : que les saints partageraient aussi bien le meilleur que le pire ; et dĂ©jĂ  ils entonnaient les chants de louange des PĂšres.

Psaume 33(32),1.12.18-19.20.22.
Criez de joie pour le Seigneur, hommes justes !
Hommes droits, Ă  vous la louange !
Heureux le peuple dont le Seigneur est le Dieu,
heureuse la nation qu'il s'est choisie pour domaine !

Dieu veille sur ceux qui le craignent,
qui mettent leur espoir en son amour,
pour les délivrer de la mort,
les garder en vie aux jours de famine.

Nous attendons notre vie du Seigneur :
il est pour nous un appui, un bouclier.
Que ton amour, Seigneur, soit sur nous
comme notre espoir est en toi !



Lettre aux HĂ©breux 11,1-2.8-19.
FrĂšres, la foi est une façon de possĂ©der ce que l’on espĂšre, un moyen de connaĂźtre des rĂ©alitĂ©s qu’on ne voit pas.
Et quand l’Écriture rend tĂ©moignage aux anciens, c’est Ă  cause de leur foi.
GrĂące Ă  la foi, Abraham obĂ©it Ă  l’appel de Dieu : il partit vers un pays qu’il devait recevoir en hĂ©ritage, et il partit sans savoir oĂč il allait.
GrĂące Ă  la foi, il vint sĂ©journer en immigrĂ© dans la Terre promise, comme en terre Ă©trangĂšre ; il vivait sous la tente, ainsi qu’Isaac et Jacob, hĂ©ritiers de la mĂȘme promesse,
car il attendait la ville qui aurait de vraies fondations, la ville dont Dieu lui-mĂȘme est le bĂątisseur et l’architecte.
GrĂące Ă  la foi, Sara, elle aussi, malgrĂ© son Ăąge, fut rendue capable d’ĂȘtre Ă  l’origine d’une descendance parce qu’elle pensait que Dieu est fidĂšle Ă  ses promesses.
C’est pourquoi, d’un seul homme, dĂ©jĂ  marquĂ© par la mort, a pu naĂźtre une descendance aussi nombreuse que les Ă©toiles du ciel et que le sable au bord de la mer, une multitude innombrable.
C’est dans la foi, sans avoir connu la rĂ©alisation des promesses, qu’ils sont tous morts ; mais ils l’avaient vue et saluĂ©e de loin, affirmant que, sur la terre, ils Ă©taient des Ă©trangers et des voyageurs.
Or, parler ainsi, c’est montrer clairement qu’on est à la recherche d’une patrie.
S’ils avaient songĂ© Ă  celle qu’ils avaient quittĂ©e, ils auraient eu la possibilitĂ© d’y revenir.
En fait, ils aspiraient Ă  une patrie meilleure, celle des cieux. Aussi Dieu n’a pas honte d’ĂȘtre appelĂ© leur Dieu, puisqu’il leur a prĂ©parĂ© une ville.
GrĂące Ă  la foi, quand il fut soumis Ă  l’épreuve, Abraham offrit Isaac en sacrifice. Et il offrait le fils unique, alors qu’il avait reçu les promesses
et entendu cette parole : ‘C’est par Isaac qu’une descendance portera ton nom.’
Il pensait en effet que Dieu est capable mĂȘme de ressusciter les morts ; c’est pourquoi son fils lui fut rendu : il y a lĂ  une prĂ©figuration.

Évangile de JĂ©sus-Christ selon saint Luc 12,32-48.
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Sois sans crainte, petit troupeau : votre PÚre a trouvé bon de vous donner le Royaume.
Vendez ce que vous possĂ©dez et donnez-le en aumĂŽne. Faites-vous des bourses qui ne s’usent pas, un trĂ©sor inĂ©puisable dans les cieux, lĂ  oĂč le voleur n’approche pas, oĂč la mite ne dĂ©truit pas.
Car lĂ  oĂč est votre trĂ©sor, lĂ  aussi sera votre cƓur.
Restez en tenue de service, votre ceinture autour des reins, et vos lampes allumées.
Soyez comme des gens qui attendent leur maütre à son retour des noces, pour lui ouvrir dùs qu’il arrivera et frappera à la porte.
Heureux ces serviteurs-lĂ  que le maĂźtre, Ă  son arrivĂ©e, trouvera en train de veiller. Amen, je vous le dis : c’est lui qui, la ceinture autour des reins, les fera prendre place Ă  table et passera pour les servir.
S’il revient vers minuit ou vers trois heures du matin et qu’il les trouve ainsi, heureux sont-ils !
Vous le savez bien : si le maĂźtre de maison avait su Ă  quelle heure le voleur viendrait, il n’aurait pas laissĂ© percer le mur de sa maison.
Vous aussi, tenez-vous prĂȘts : c’est Ă  l’heure oĂč vous n’y penserez pas que le Fils de l’homme viendra. »
Pierre dit alors : « Seigneur, est-ce pour nous que tu dis cette parabole, ou bien pour tous ? »
Le Seigneur rĂ©pondit : « Que dire de l’intendant fidĂšle et sensĂ© Ă  qui le maĂźtre confiera la charge de son personnel pour distribuer, en temps voulu, la ration de nourriture ?
Heureux ce serviteur que son maütre, en arrivant, trouvera en train d’agir ainsi !
Vraiment, je vous le dĂ©clare : il l’établira sur tous ses biens.
Mais si le serviteur se dit en lui-mĂȘme : “Mon maĂźtre tarde Ă  venir”, et s’il se met Ă  frapper les serviteurs et les servantes, Ă  manger, Ă  boire et Ă  s’enivrer,
alors quand le maĂźtre viendra, le jour oĂč son serviteur ne s’y attend pas et Ă  l’heure qu’il ne connaĂźt pas, il l’écartera et lui fera partager le sort des infidĂšles.
Le serviteur qui, connaissant la volontĂ© de son maĂźtre, n’a rien prĂ©parĂ© et n’a pas accompli cette volontĂ©, recevra un grand nombre de coups.
Mais celui qui ne la connaissait pas, et qui a mĂ©ritĂ© des coups pour sa conduite, celui-lĂ  n’en recevra qu’un petit nombre. À qui l’on a beaucoup donnĂ©, on demandera beaucoup ; Ă  qui l’on a beaucoup confiĂ©, on rĂ©clamera davantage. »



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris




Commentaire du jour : Saint Fulgence de Ruspe
« Les intendants du mystÚre de Dieu »



 
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