« Seigneur, vers qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle » Jn 6, 68



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SeiziĂšme dimanche du temps ordinaire

Livre de la Sagesse 12,13.16-19.
Il n’y a pas d’autre dieu que toi, qui prenne soin de toute chose : tu montres ainsi que tes jugements ne sont pas injustes.
Ta force est Ă  l’origine de ta justice, et ta domination sur toute chose te permet d’épargner toute chose.
Tu montres ta force si l’on ne croit pas Ă  la plĂ©nitude de ta puissance, et ceux qui la bravent sciemment, tu les rĂ©primes.
Mais toi qui disposes de la force, tu juges avec indulgence, tu nous gouvernes avec beaucoup de mĂ©nagement, car tu n’as qu’à vouloir pour exercer ta puissance.
Par ton exemple tu as enseignĂ© Ă  ton peuple que le juste doit ĂȘtre humain ; Ă  tes fils tu as donnĂ© une belle espĂ©rance : aprĂšs la faute tu accordes la conversion.

Psaume 86(85),5-6.9ab.10.15-16ab.
Toi qui es bon et qui pardonnes,
plein d'amour pour tous ceux qui t'appellent,
Ă©coute ma priĂšre, Seigneur,
entends ma voix qui te supplie.

Toutes les nations, que tu as faites,
viendront se prosterner devant toi,
car tu es grand et tu fais des merveilles,
toi, Dieu, le seul.

Toi, Seigneur, Dieu de tendresse et de pitié,
lent à la colÚre, plein d'amour et de vérité !
Regarde vers moi,
prends pitié de moi.



Lettre de saint Paul ApĂŽtre aux Romains 8,26-27.
FrĂšres, l’Esprit Saint vient au secours de notre faiblesse, car nous ne savons pas prier comme il faut. L’Esprit lui-mĂȘme intercĂšde pour nous par des gĂ©missements inexprimables.
Et Dieu, qui scrute les cƓurs, connaüt les intentions de l’Esprit puisque c’est selon Dieu que l’Esprit intercùde pour les fidùles.

Évangile de JĂ©sus-Christ selon saint Matthieu 13,24-43.
En ce temps-là, Jésus proposa cette parabole à la foule : « Le royaume des Cieux est comparable à un homme qui a semé du bon grain dans son champ.
Or, pendant que les gens dormaient, son ennemi survint ; il sema de l’ivraie au milieu du blĂ© et s’en alla.
Quand la tige poussa et produisit l’épi, alors l’ivraie apparut aussi.
Les serviteurs du maĂźtre vinrent lui dire : “Seigneur, n’est-ce pas du bon grain que tu as semĂ© dans ton champ ? D’oĂč vient donc qu’il y a de l’ivraie ?”
Il leur dit : “C’est un ennemi qui a fait cela.” Les serviteurs lui disent : “Veux-tu donc que nous allions l’enlever ?”
Il rĂ©pond : “Non, en enlevant l’ivraie, vous risquez d’arracher le blĂ© en mĂȘme temps.
Laissez-les pousser ensemble jusqu’à la moisson ; et, au temps de la moisson, je dirai aux moissonneurs : Enlevez d’abord l’ivraie, liez-la en bottes pour la brĂ»ler ; quant au blĂ©, ramassez-le pour le rentrer dans mon grenier.” »
Il leur proposa une autre parabole : « Le royaume des Cieux est comparable Ă  une graine de moutarde qu’un homme a prise et qu’il a semĂ©e dans son champ.
C’est la plus petite de toutes les semences, mais, quand elle a poussĂ©, elle dĂ©passe les autres plantes potagĂšres et devient un arbre, si bien que les oiseaux du ciel viennent et font leurs nids dans ses branches. »
Il leur dit une autre parabole : « Le royaume des Cieux est comparable au levain qu’une femme a pris et qu’elle a enfoui dans trois mesures de farine, jusqu’à ce que toute la pĂąte ait levĂ©. »
Tout cela, JĂ©sus le dit aux foules en paraboles, et il ne leur disait rien sans parabole,
accomplissant ainsi la parole du prophĂšte : ‘J’ouvrirai la bouche pour des paraboles, je publierai ce qui fut cachĂ© depuis la fondation du monde.’
Alors, laissant les foules, il vint Ă  la maison. Ses disciples s’approchĂšrent et lui dirent : « Explique-nous clairement la parabole de l’ivraie dans le champ. »
Il leur rĂ©pondit : « Celui qui sĂšme le bon grain, c’est le Fils de l’homme ;
le champ, c’est le monde ; le bon grain, ce sont les fils du Royaume ; l’ivraie, ce sont les fils du Mauvais.
L’ennemi qui l’a semĂ©e, c’est le diable ; la moisson, c’est la fin du monde ; les moissonneurs, ce sont les anges.
De mĂȘme que l’on enlĂšve l’ivraie pour la jeter au feu, ainsi en sera-t-il Ă  la fin du monde.
Le Fils de l’homme enverra ses anges, et ils enlùveront de son Royaume toutes les causes de chute et ceux qui font le mal ;
ils les jetteront dans la fournaise : là, il y aura des pleurs et des grincements de dents.
Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur PĂšre. Celui qui a des oreilles, qu’il entende ! »



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris




Commentaire du jour : HomĂ©lie attribuĂ©e Ă  saint Macaire d'Égypte
« Jusqu’à ce que toute la pĂąte ait levĂ© »



 
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