« Seigneur, vers qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle » Jn 6, 68



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QuinziĂšme dimanche du temps ordinaire

Livre d'IsaĂŻe 55,10-11.
Ainsi parle le Seigneur :
« La pluie et la neige qui descendent des cieux n’y retournent pas sans avoir abreuvĂ© la terre, sans l’avoir fĂ©condĂ©e et l’avoir fait germer, donnant la semence au semeur et le pain Ă  celui qui doit manger ;
ainsi ma parole, qui sort de ma bouche, ne me reviendra pas sans résultat, sans avoir fait ce qui me plaßt, sans avoir accompli sa mission. »

Psaume 65(64),10abcd.10e-11.12-13.14.
Tu visites la terre et tu l'abreuves,
tu la combles de richesses ;
les ruisseaux de Dieu regorgent d'eau :
tu prépares les moissons.

Ainsi, tu prépares la terre,
tu arroses les sillons ;
tu aplanis le sol, tu le détrempes sous les pluies,
tu bénis les semailles.

Tu couronnes une année de bienfaits ;
sur ton passage, ruisselle l'abondance.
Au désert, les pùturages ruissellent,
les collines débordent d'allégresse.

Les herbages se parent de troupeaux
et les plaines se couvrent de blé.
Tout exulte et chante !



Lettre de saint Paul ApĂŽtre aux Romains 8,18-23.
FrĂšres, j’estime, qu’il n’y a pas de commune mesure entre les souffrances du temps prĂ©sent et la gloire qui va ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©e pour nous.
En effet, la création attend avec impatience la révélation des fils de Dieu.
Car la crĂ©ation a Ă©tĂ© soumise au pouvoir du nĂ©ant, non pas de son plein grĂ©, mais Ă  cause de celui qui l’a livrĂ©e Ă  ce pouvoir. Pourtant, elle a gardĂ© l’espĂ©rance
d’ĂȘtre, elle aussi, libĂ©rĂ©e de l’esclavage de la dĂ©gradation, pour connaĂźtre la libertĂ© de la gloire donnĂ©e aux enfants de Dieu.
Nous le savons bien, la crĂ©ation tout entiĂšre gĂ©mit, elle passe par les douleurs d’un enfantement qui dure encore.
Et elle n’est pas seule. Nous aussi, en nous-mĂȘmes, nous gĂ©missons ; nous avons commencĂ© Ă  recevoir l’Esprit Saint, mais nous attendons notre adoption et la rĂ©demption de notre corps.

Évangile de JĂ©sus-Christ selon saint Matthieu 13,1-23.
Ce jour-lĂ , JĂ©sus Ă©tait sorti de la maison, et il Ă©tait assis au bord de la mer.
AuprĂšs de lui se rassemblĂšrent des foules si grandes qu’il monta dans une barque oĂč il s’assit ; toute la foule se tenait sur le rivage.
Il leur dit beaucoup de choses en paraboles : « Voici que le semeur sortit pour semer.
Comme il semait, des grains sont tombés au bord du chemin, et les oiseaux sont venus tout manger.
D’autres sont tombĂ©s sur le sol pierreux, oĂč ils n’avaient pas beaucoup de terre ; ils ont levĂ© aussitĂŽt, parce que la terre Ă©tait peu profonde.
Le soleil s’étant levĂ©, ils ont brĂ»lĂ© et, faute de racines, ils ont sĂ©chĂ©.
D’autres sont tombĂ©s dans les ronces ; les ronces ont poussĂ© et les ont Ă©touffĂ©s.
D’autres sont tombĂ©s dans la bonne terre, et ils ont donnĂ© du fruit Ă  raison de cent, ou soixante, ou trente pour un.
Celui qui a des oreilles, qu’il entende ! »
Les disciples s’approchĂšrent de JĂ©sus et lui dirent : « Pourquoi leur parles-tu en paraboles ? »
Il leur rĂ©pondit : « À vous il est donnĂ© de connaĂźtre les mystĂšres du royaume des Cieux, mais ce n’est pas donnĂ© Ă  ceux-lĂ .
À celui qui a, on donnera, et il sera dans l’abondance ; Ă  celui qui n’a pas, on enlĂšvera mĂȘme ce qu’il a.
Si je leur parle en paraboles, c’est parce qu’ils regardent sans regarder, et qu’ils Ă©coutent sans Ă©couter ni comprendre.
Ainsi s’accomplit pour eux la prophĂ©tie d’IsaĂŻe : ‘Vous aurez beau Ă©couter, vous ne comprendrez pas. Vous aurez beau regarder, vous ne verrez pas.
Le cƓur de ce peuple s’est alourdi : ils sont devenus durs d’oreille, ils se sont bouchĂ© les yeux, de peur que leurs yeux ne voient, que leurs oreilles n’entendent, que leur cƓur ne comprenne, qu’ils ne se convertissent, – et moi, je les guĂ©rirai.’
Mais vous, heureux vos yeux puisqu’ils voient, et vos oreilles puisqu’elles entendent !
Amen, je vous le dis : beaucoup de prophĂštes et de justes ont dĂ©sirĂ© voir ce que vous voyez, et ne l’ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et ne l’ont pas entendu. »
Vous donc, Ă©coutez ce que veut dire la parabole du semeur.
Quand quelqu’un entend la parole du Royaume sans la comprendre, le Mauvais survient et s’empare de ce qui est semĂ© dans son cƓur : celui-lĂ , c’est le terrain ensemencĂ© au bord du chemin.
Celui qui a reçu la semence sur un sol pierreux, c’est celui qui entend la Parole et la reçoit aussitît avec joie ;
mais il n’a pas de racines en lui, il est l’homme d’un moment : quand vient la dĂ©tresse ou la persĂ©cution Ă  cause de la Parole, il trĂ©buche aussitĂŽt.
Celui qui a reçu la semence dans les ronces, c’est celui qui entend la Parole ; mais le souci du monde et la sĂ©duction de la richesse Ă©touffent la Parole, qui ne donne pas de fruit.
Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c’est celui qui entend la Parole et la comprend : il porte du fruit Ă  raison de cent, ou soixante, ou trente pour un. »



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris




Commentaire du jour : Sainte ThérÚse d'Avila
« Les soucis du monde et les séductions de la richesse étouffent la Parole »



 
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